mardi 22 juin 2010

Un p'tit jeu ?!

Dans la grande maison de la grande famille de l'éducation, s'est joué le mois dernier (pour notre département) le grand jeu de la chaise musicale !
Qu'est-ce qu'on s'éclate en classe !
Non, ce n'est pas une grande réunion entre professeurs des écoles et le grand inspecteur de notre département, avec qui nous faisons un super jeu marrant.
C'est l'occasion pour les enseignants de changer d'école, de ville ...
Donc, comme au moins la moitié des enseignants de ce département, j'ai participé au "mouvement". Si, si cela s'appelle comme ça !
C'est une semaine de stress où l'on doit faire le choix de 30 voeux (écoles) où l'on aimerait travailler.
Mais ce qui est drôle, c'est qu'on ne sait pas combien il y a de participants au jeu et combien ils ont de points.
Ensuite les postes sont attribués par ordre de préférence et nombre de points.
Qu'est-ce qu'on gagne ? Un poste fixe, sa classe dans une école de son choix, dans une ville de son choix.

Mais quand on perd ?
Bah on a une seconde chance ! Le "mouvement complémentaire" !
Là, on choisit si l'on veut être en maternelle ou élémentaire, ensuite un groupe de villes.
Et là qu'est-ce qu'on gagne ? Un poste provisoire à l'année, une classe que l'on partage ou non, dans un groupe de niveau qu'on a peut-être choisi, dans une ville qu'on a peut-être pas choisie.

Et pour les grands perdants ? Bah au PIF !
Et après on se demande pourquoi il y a des débutants sur des classes difficiles (que personne ne veut) ou des enseignants qui viennent bosser en faisant la tête !

Pour ma part, je suis au mouvement complémentaire et les résultats sont le 29 juin (si tout va bien), alors je croise tout ce que je peux pour être en maternelle même si je suis un peu loin de chez moi, dans une école difficile, dans une classe que je partage ...

Souhaitez-moi BONNE CHANCE !

4 commentaires:

  1. Ça fonctionne aussi presque comme ça au Québec, j'ai plusieurs amies enseignantes qui m'ont expliqué tous les aléas de la LISTE PRIORITAIRE qui est mise sur pied en fonction du nombre de JOURS d'expérience et qui permet aux enseignantes de soi-disant avec une meilleure sélection, ce qui fait que chez nous aussi, les profs sans expérience se retrouvent avec les pires classes. Super logique. Ensuite on se demande pourquoi les profs abandonnent plus que leurs élèves...

    RépondreSupprimer

Merci d'avoir gribouillé mon tableau !